L’Ange du bizarre

L’Ange du bizarre

Le romantisme noir, de Goya à Max Ernst

Jusqu’au 9 juin 2013

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Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion-d’Honneur, Paris VII

 

Empruntant son titre à un conte fantastique d’Edgar Allan Poe, l’exposition “L’Ange du bizarre “, présentée au musée d’Orsay, nous entraîne dans les abîmes de l’âme humaine. Le romantisme noir décrie sa perversité autant que sa vertigineuse imagination pour lutter contre l’ordre moral, la vanité du progrès et le désespérant optimisme scientifique forgé dès le XVIIIe siècle.

 

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L’homme et la femme modernes sont avant tout des citadins

L’homme et la femme modernes sont avant tout des citadins

L’Impressionnisme et la Mode

Jusqu’au 20 janvier 2013

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Musée d’Orsay, 1 parvis de la Légion d’Honneur, Paris VII

 

Exposition extra-ordinaire, au sens où elle sort de l’ordinaire, “L’Impressionnisme et la Mode” présentée au musée d’Orsay, relève plus d’une expérience théâtrale. Grâce à la scénographie de Robert Carsen qui met en scène les oeuvres picturales mais aussi vestimentaires, selon un sens de la dramaturgie fascinant.

 

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Amour, gloire et morphine

Amour, gloire et morphine

Misia, Reine de Paris

Jusqu’au 9 septembre 2012

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Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion d’Honneur, Paris VII

 

Marie Sophie Olga Zénaïde Godebska, dite Misia(1872-1950), conquiert Paris à peine âgée de vingt ans. Ni créatrice, ni actrice ni cocotte, la jeune Polonaise fait pourtant tourner la tête du Tout-Paris. Elle impose ses goûts au monde de l’art et de la mode au tournant du XXe siècle. Le musée d’Orsay rend hommage à celle que les journalistes surnommaient la “Reine de Paris”.

 

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Les oeuvres impudiques de Degas

Les oeuvres impudiques de Degas

Degas et le Nu

Jusqu’au 1er juillet 2012

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Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion-d’Honneur, Paris 7e

 

Tandis que le Centre Pompidou présente les “Paires et séries” de Matisse, le musée d’Orsay s’intéresse aux nombreuses représentations du nu chez Degas (1834-1917). Des premières études académiques à la modernité de ses compositions du début du XXe siècle, les oeuvres présentées s’assimilent aux “paires et séries” de Degas, l’artiste n’hésitant pas à reprendre certaines poses à plusieurs décennies d’intervalle.

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Une passion finlandaise

Une passion finlandaise

Akseli Gallén Kallela (1865-1931)

Jusqu’au 6 mai 2012

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Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion-d’Honneur, Paris 7e

 

Un Finlandais à Paris. Cela donne des oeuvres étonnantes tant du point de vue de leur composition que de leurs couleurs. L’exposition du musée d’Orsay sur Akseli Gallén-Kallela, considéré comme l’un des artistes finlandais les plus doués à la fin du XIXe siècle, vous permettra d’apprécier, en outre, le réaménagement du musée. Deux bonnes raisons de vous y rendre illico presto!

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“Le Delacroix de la nouvelle peinture”

“Le Delacroix de la nouvelle peinture”

Manet, inventeur du Moderne

Jusqu’au 3 juillet 2011

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Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion d’Honneur 75007

Manet poétique, manet politique, en un mot Manet moderne. Trente ans après la rétrospective consacrée à Edouard Manet (1983), le musée d’Orsay propose une nouvelle lecture de l’oeuvre du peintre, considéré à tort comme le père des impressionnistes. Reléguée aux vieilles lunes, cette théorie est remplacée par une approche plus globale, prenant en compte la constante évolution stylistique et intellectuelle du peintre. Afin d’en révéler toute la modernité de geste et de pensée.

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Art et crime

Art et crime

Pierre-Paul Prud'hon. La justice et la vengeance divine poursuivant le crime. 1815-1818. Huile sur toile. Saint-Omer, musée de l'hôtel Sandelin (c) RMN / Daniel ArnaudetCrime et châtiment

Jusqu’au 27 juin 2010

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Musée d’Orsay, niveau 0, grand espace d’exposition, 1, rue de la Légion-d’Honneur 75007, 9,50€

Alors que Madame défraie la chronique avec son dernier opus, Le conflit, la femme et la mère (Flammarion, 2010), Monsieur, Robert Badinter, ancien garde des Seaux et ministre de la Justice, organise une exposition inédite au musée d’Orsay sur le crime et le châtiment. Le couple n’a visiblement pas peur de remettre la société en cause et de créer la polémique!

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“Ensor = hareng saur = art Ensor”

“Ensor = hareng saur = art Ensor”

James Ensor. Squelettes se disputant un hareng saur, 1891. Huile sur bois. Bruxelles, musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (c) MRBAB / Adagp, Paris 2009James Ensor

Jusqu’au 04 février 2010

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Musée d’Orsay, niveau 0, 1, rue de la Légion-d’Honneur 75007, 9,50€

Etrange exposition que celle du musée d’Orsay! Cent dix ans après l’échec de sa première exposition à Paris, le musée d’Orsay et le MoMA revisitent l’art du Belge James Ensor (1860-1949). Une oeuvre torturée, oscillant entre naturalisme et fantastique, marquée par l’omniprésence de masques et de squelettes aux couleurs acides. James Ensor se révèle encore aujourd’hui comme un peintre inclassable.

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“Vedi Napoli et poi muori” Goethe

“Vedi Napoli et poi muori” Goethe

Friedrich Nerly (1807-1878). Venise, la place Saint-Marc au clair de lune, vers 1842. Huile sur toile. Hanovre, Niedersächsisches Landesmuseum (c) Niedersächsisches Landesmuseum, HannoverVoir l’Italie et mourir – Photographie et peinture dans l’Italie du XIXe siècle

Jusqu’au 19 juillet 2009

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Musée d’Orsay, 1, rue de la Légion d’Honneur 75007, 9,50€

A partir d’une citation de Goethe “Vois Naples et puis meurs”, le musée d’Orsay organise une rétrospective sur l’évolution des représentations de la péninsule italienne au cours du XIXe siècle, sous l’émergence de la photographie (1839). Sur fond de “guerres d’indépendance” pour retrouver son unité, l’Italie est représentée à travers une confrontation entre arts traditionnels – peinture, dessin, sculpture – et les différents media qui mènent à la photographie (camera obscura, daguerréotype, calotype, négatif verre au collodion, positif sur papier albuminé). Une exposition originale qui croise les approches historique, politique, artistique et sociale.

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Oublier Rodin?

Oublier Rodin?

Emile-Antoine Bourdelle, Le Fruit, 1906. Statuette, bronze. Paris, musée Bourdelle (c) musée Bourdelle / Roger-ViolletLa sculpture à Paris, 1905-1914

Jusqu’au 31 mai 2009

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Musée d’Orsay, 1, rue de la Lagion-d’Honneur 75007, 8€

A la fin du XIXe siècle, Rodin impose un art expressif qui prend toute son envergure dans La Porte de l’Enfer (1880-1917). Au tournant du XXe siècle, une nouvelle génération d’artistes va prendre le contre-pied de cette expressivité accrue, qui confère un certain chaos à la matière. Ces jeunes sculpteurs veulent retrouver une logique de la forme, propre à leur art. Esthétique de la ligne et perfection géométrique deviennent leur nouveau credo. Le musée d’Orsay met en scène cette évolution stylistique à travers une exposition faisant le point sur la sculpture à Paris, entre 1905 et 19014. Période charnière juste avant la Grande Guerre, qui verra éclore un nouvel univers formel.

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Deux expositions sculpturales (I)

Deux expositions sculpturales (I)

Jean-Baptiste Carpeaux, Masque d'Anna Foucart, 1860. Plâtre patiné, double dé en marbre. Paris, musée d'Orsay (c) Musée d'Orsay, dist. RMN / Photo Patrice SchmidtMasques – De Carpeaux à Picasso

Juqu’au 1er février 2009

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Musée d’Orsay, 1, rue de la Légion d’Honneur 75007, 9,50€

Avis aux amateurs de sculpture! Ne manquez pas ces deux bijoux d’expositions. La première, au musée d’Orsay, analyse le registre visuel du masque, cet objet de métamorphose destiné à dissimuler le visage. Il connaît en Europe, notamment en France, un succès considérable au tournant du XXe siècle. Il devient l’un des genres de la sculpture les plus récurrents mais, étrangement, le moins étudié.

La seconde, au musée du Louvre, expose les bronzes français (à suivre dans un prochain article).
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Les pastels du musée d’Orsay

Les pastels du musée d’Orsay

William Degouve de Nuncques (1867-1935). Nocturne au parc royal de Bruxelles, 1897. Pastel. Paris, musée d'Orsay (c) RMN (musée d'Orsay) / Hervé LewandowskiLe Mystère et l’éclat

Jusqu’au 1er février 2009

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Musée d’Orsay, 1, rue de la Légion d’Honneur 75007, 9,50€

Jamais le musée d’Orsay n’avait encore exposé ses pastels. C’est chose faite avec “Le Mystère et l’Eclat” présentant au public 118 de ses 300 pastels. L’exposition traverse les principaux courants artistiques de la seconde moitié du XIXe siècle – le Réalisme, l’Impressionnisme, le Naturalisme et le Symbolisme. Autour notamment de Jean-François Millet (1814-1875), Edouart Manet (1832-1883), Edgar Degas (1834-1917) et Odile Redon (1840-1916). En somme, une belle leçon d’histoire de l’art…en images!

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Les débuts de la photographie anglaise/française et de l’aquarelle

Les débuts de la photographie anglaise/française et de l’aquarelle

Attribué à Désiré-François Millet (actif entre 1850 et 1866), Céleste de Lory et Emma Gallois. Daguerréotype, 1852. Don de la Fondation Kodak-Pathé. Paris, musée d'Orsay (c) Patrice Schmidt, Paris, musée d'OrsayL’image révélée: premières photographies sur papier en Grande-Bretagne (1840-1860) / Le Daguerréotype français
Aquarelle: atelier et plein air

Jusqu’au 7 septembre 2008

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Musée d’Orsay, niveau 2 salles 69,68,67 / niveau 0 galerie de photographie/ niveau 0 galerie d’arts graphique, 1, rue de la Légion d’Honneur 75007, 01 40 49 48 14/48, 8€

L’exposition américaine Impressed by light, British Photographs from Paper Negatives, 1840-60, fait une escale estivale au musée d’Orsay. En contrepoint de cet événement qui permet au public français de découvrir les toutes premières photographies anglaises, le musée présente une sélection de plaques daguerriennes françaises. Deux concepts opposés, nés de la volonté de capturer l’image, au milieu du XIXe siècle.
Parallèlement, la galerie d’arts graphiques expose une série d’études sur nature par des noms aussi prestigieux que Johan Barthold Jongkind, Eugène Boudin et Paul Signac.

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Entre impressionnisme et expressionnisme allemand au musée d’Orsay

Entre impressionnisme et expressionnisme allemand au musée d’Orsay

Lovis Corinth (1858-1925), Autoportrait au verre de champagne avec son épouse, 1902. Huile sur toile. 98,5 x 108 cm. Collection particulière avec l'amabilité de JJ Nathan, Fine Art Zurich Berlin (c) Nathan, Fine Art / DR. En référence à son maître Rembrandt, Corinth se montre en fils prodigue avec sa compagne Charlotte Berend, sa muse et son modèle de prédilection. Par l'allusion biblique faite dans cet autoportrait, il brouille déjà les frontières entre les genresLovis Corinth (1858-1925)

Jusqu’au 22 juin 2008

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Musée d’Orsay, grand espace d’exposition (niveau 0, côté Seine), 1, rue de la Légion d’Honneur 75007, 01 40 49 48 14, 8€

Après la re-découverte de l’artiste majeur suisse Ferdinand Hodler, le musée d’Orsay consacre une première rétrospective à son contemporain allemand, Lovis Corinth (1858-1925). Elève à l’Académie Julian à Paris, Corinth s’affirme comme un peintre subversif, à la croisée de l’impressionnisme français et de l’expressionnisme allemand.

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Léon Gimpel, un visionnaire autodidacte

Léon Gimpel, un visionnaire autodidacte

Léon GIMPEL, Place de la Madeleine un dimanche matin, 29 mars 1914. Autochrome, 9 x 12 cm. Collection SFP (c) Collection SFPLéon Gimpel (1873-1948), les audaces d’un photographe

Jusqu’au 27 avril 2008

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Musée d’Orsay, niveau 0, côté Lille, galerie de photographie, 1, rue de la Légion d’Honneur 75007, 01 40 49 48 00, 8€

Le musée d’Orsay organise dans sa galerie photographique un hommage au travail de Léon Gimpel et remet au goût du jour la projection de plaques lumineuses. Une pratique photographique aussi célèbre que les séances du cinématographe au temps de la Belle Epoque. Flash back.
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Du Naturalisme à l’Art Nouveau au musée d’Orsay

Du Naturalisme à l’Art Nouveau au musée d’Orsay

Alexandre CHARPENTIER (1856-1909), Autoportrait, 1887. Buste en terre cuite, 41 x 40 x 23 cm. Collection Lynne et Mark Hammerschlag (c) Droits réservésAlexandre Charpentier (1856-1909)

Jusqu’au 13 avril 2008

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Musée d’Orsay, niveau 2, 1, rue la Légion d’Honneur 75007, 01 40 49 48 14, 8€

Moins connu que Hector Guimard (architecte de l’habillement du métro parisien, 1867-1942), Emile Gallé (1846-1904) de l’Ecole de Nancy ou encore Antoni Gaudi (1852-1926), Alexandre Charpentier (1856-1909) participe pourtant au même titre que ses confrères à l’émergence de l’Art Nouveau au début du XXe siècle. Le musée d’Orsay lui consacre une fascinante rétrospective.

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Consécration parisienne posthume pour le Suisse Ferdinand Hodler

Consécration parisienne posthume pour le Suisse Ferdinand Hodler

Ferdinand Hodler, Autoportrait dit Autoportrait parisien, 1891. Huile sur bois, 29 x 23 cm. Genève, musée d'Art et d'Histoire, dépôt de la Fondation Gottfried Keller en 1914 (c) Musée d'Art et d'Histoire, Genève / Photo: Bettina Jacquot-DescombesFerdinand Hodler (1853-1918)

Jusqu’au 3 février 2008

Musée d’Orsay, salles d’exposition temporaire, 1, rue de la Légion d’Honneur 75007, 01 40 49 48 14, 8€

Le musée d’Orsay consacre la première monographie au peintre symboliste suisse Ferdinand Hodler (1853-1918), depuis l’exposition du Petit Palais en 1983. Cette ouverture du musée parisien sur les artistes des écoles étrangères fait suite à l’achat, il y a deux ans, du Bûcheron (1910). Une oeuvre qui ouvre la voie, avec le corpus des 80 autres tableaux exposés, vers l’abstraction et l’expressionnisme.

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Ambroise Vollard et le souffle de l’art moderne

Ambroise Vollard et le souffle de l’art moderne

Paul GAUGUIN, Autoportrait au chapeau; au revers, Portrait de William Molard, v. 1893/4, Huile sur toile, Musée d'Orsay, Paris - (c) Photo RMNDe Cézanne à Picasso, chefs-d’oeuvre de la galerie Vollard

Jusqu’au 16 septembre 2007

Musée d’Orsay, niveau 0, côté Seine, grand espace d’exposition, 62 rue de Lille 75007, 01 40 49 48 00, 9€ (dimanche: 7€)

Le musée d’Orsay organise une exposition lumineuse sur l’homme hors norme à l’origine de l’évolution de la peinture moderne – le marchand Ambroise Vollard (1866-1939). Van Gogh, Cézanne, les Nabis, Degas, Gauguin, Picasso, Matisse, Mary Cassatt, Vlaminck, Rodin, Maillol, etc., lui doivent leur percée sur le marché de l’art mondial. Ainsi que les premiers “livres d’art” illustrés qui leur sont consacrés.

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Léon Spilliaert : Autoportraits visionnaires

Léon Spilliaert : Autoportraits visionnaires

Léon Spilliaert, Autoportrait aux masques, 1903, Crayon, encre de Chine, lavis, pinceau, plume, crayon de couleur sur papier, Musée d'Orsay, Paris - (c) Photo RMN, Hervé Lewandowski / ADAGP, Paris, 2007Léon Spilliaert: autoportraits
La photographie au musée d’Orsay: 20 ans d’acquisitions (1986-2006)

Jusqu’au 27 mai 2007

Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion d’Honneur 75007, 01 40 49 48 14
Niveau 0, côté Lille, galeries d’arts graphiques et de photographie, billet musée + expositions: 7,50€ (5,50€ le dimanche)

Deux petites expositions thématiques au musée d’Orsay qui valent un détour: les autoportraits de l’artiste belge Léon Spilliaert (1881-1946) et la collection photographique du musée (1986-2006).

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“Après la mer, c’est la forêt de Fontainebleau qui m’a le plus impressionné”

Claude Monet, Le Pavé de Chailly, vers 1865, Huile sur toile, Copenhague - (c) Ordrupgaard, Pernille KlempLa forêt de Fontainebleau: un atelier grandeur nature

Jusqu’au 13 mai 2007

Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion d’Honneur 75007, 01 40 49 48 14
Niveau 0, côté Seine, grand espace d’exposition, 7,50€ (5,50€ le dimanche)

L’exposition qui s’ouvre au musée d’Orsay souligne la place essentielle de la forêt de Fontainebleau dans l’histoire de l’art du XIXè siècle.

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Les “belles icônes” nabies de Maurice Denis

Les “belles icônes” nabies de Maurice Denis

Les arbres verts ou La procession sous les arbres, 1893, Paris, Musée d'Orsay - (c) Photo RMN/(c) Hervé Lewandowski/ (c) ADAGP, Paris 2006Maurice Denis

Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion d’Honneur 75007
Niveau 0, côté Seine, salle d’exposition temporaire
Jusqu’au 21 janvier 2007
Rens.: 01 40 49 48 14

Le musée d’Orsay propose de redécouvrir l’oeuvre de Maurice Denis (1870-1943) en mettant en lumière sa période nabie et symboliste (1889-1898), occultée par quelques toiles symboliques comme Taches de soleil sur la terrasse (1890).Taches de soleil sur la terrasse, 1890, Paris, Musée d'Orsay - (c) Photo RMN/(c) Hervé Lewandowski/ (c) ADAGP, Paris 2006

Théoricien du mouvement Nabi, qu’il co-fonde avec Edouard Vuillard (1868-1940) et Pierre Bonnard (1867-1947) – à qui la Réunion des Musées Nationaux a rendu hommage récemment – Maurice Denis fait à son tour l’objet d’une rétrospective d’importance.

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