Le musée du Louvre présente l’oeuvre méconnue de l’artiste Martin Schongauer (1445-1491), pourtant très populaire à la fin du Moyen-Âge dans toute l’Europe pour ses gravures et ses peintures de retable.
La Fondation Louis Vuitton présente une grande rétrospective sur le travail d’Alexander Calder (1898-1976), de ses mobiles aériens à ses sculptures massives, en passant par son cirque en miniature et des bijoux sculpturaux. Un parcours qui célèbre le mouvement, inhérent à l’oeuvre de l’artiste qui a lui-même passé sa vie à jongler entre l’Amérique et la France.
Le Petit Palais présente une dernière exposition orchestrée sous la direction d’Annick Lemoine – mutée au musée d’Orsay – du peintre hongrois, Károly Ferenczy (1862-1917), célèbre dans son pays natal, mais complètement méconnu en France. À tort !
La Monnaie de Paris s’empare d’un sujet vernaculaire – l’argent – abordé à travers le support de la bande-dessinée. De Picsou aux Freak Brothers, en passant par les Dalton et les Schtroumpfs, les héros du 9e art parlent cash avec humour et créativité.
Parvis de la Défense, salle des colonnes (au pied de la Grande Arche, au niveau de La Ronde des manches à air de Daniel Buren)
Les Extatiques, manifestation chargée de transformer le quartier de La Défense en site culturel grâce à l’art contemporain, revient avec une proposition qui entraîne le visiteur au plus profond des abysses sous-marines.
Le musée Jacquemart-André accueille une sélection pointue de la Hispanic Society of America (New York), le temps que la célèbre institution termine ses travaux. Le parcours est centré sur le Siècle d’or espagnol avec des oeuvres de ses plus grands maîtres, dont Greco, Velázquez et Zurbarán.
Sebastián Muñoz (Naval-Carnéro, v. 1654 – Madrid, 1690), Marie-Louise d’Orléans, reine d’Espagne, en chapelle ardente, 1689-1690. Huile sur toile. Photo: courtesy of The Hispanic Society of America, New York
Le musée de l’Orangerie co-organise avec la Fondation Barnes (Philadelphie) une rétrospective de l’oeuvre de Henri Rousseau dit Le Douanier Rousseau (1844-1910) avec neuf toiles prêtées pour la première fois par l’institution américaine.
Le Centre Pompidou organise au sein des espaces du Grand Palais la première grande exposition consacrée à la dernière période de création de Matisse (1869-1954). Des années de guerre (1941-1954) qui incitent Matisse à ne plus quitter son atelier du Sud et le libèrent des contraintes sociales pour inventer une nouvelle manière de peindre.
Musée Guimet, salles de la Rotonde, 6 place d’Iéna, Paris 16e
Après l’exposition manga, le musée Guimet investit une nouvelle fois la culture populaire pour la relier à l’histoire ancienne des arts asiatiques à travers le phénomène mondial de la K-Beauty.
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Musée d’Orsay, Esplanade V. Giscard d’Estaing, Paris 7e
Renoir (1841-1919) et ses représentations de guinguettes joyeuses, de couples souriants, d’enfants se tenant la main, ont fait de lui un peintre de la modernité à part, loin de la mélancolie chère à Cézanne ou Degas. Le musée d’Orsay rend hommage à ce peintre de l’amour, qui cherchait dans les liens entre les hommes et la nature une symbiose, à l’image de l’harmonie de ses oeuvres.
Une vingtaine d’artistes invités par la Fondation groupe EDF décryptent les répercussions de la mise en avant de nos vies sur Internet qui redéfinit la notion d’intime.
Jeanne Susplugas, Boîte de Déception, 2005. Courtesy de l’artiste Adagp, Paris, 2026
L’Atelier des Lumières innove dans son approche du son et des lumières avec sa nouvelle programmation sur trois artistes majeurs de la Renaissance italienne : Leonard de Vinci, Raphaël, et Michel-Ange.
La Bourse de Commerce présente une nouvelle sélection d’oeuvres issues presque exclusivement de la Collection Pinault, centrées sur le thème du clair-obscur, des années 1960 à nos jours. Avec en point d’orgue, le film Camata de Pierre Huyghe, les palimpsestes de Sigmar Polke, et les oeuvres énigmatiques de Victor Man.
Le XVIIIe siècle est à l’honneur du Musée des Arts décoratifs. L’exposition reconstitue l’intérieur d’un hôtel aristocratique parisien et présente plus de 500 pièces qui représentent tous les domaines des arts décoratifs.
Méconnue en France, Leonora Carrington (1917-2011) est depuis longtemps célébrée au Mexique, où elle a vécu de nombreuses années. Le musée du Luxembourg rend hommage à celle qui est considérée comme une artiste féministe aussi importante que Frida Kahlo et Remedios Varo.
Le musée de la Vie Romantique (MVR), maison et ateliers du peintre Ary Scheffer (1795-1858), rouvre ses portes après 17 mois de travaux, à point nommé pour la Saint-Valentin.
L’Odyssée céleste à Saint-Eustache – Quand la pierre devient cosmos
À partir du 23 janvier 2026
Église Sainte-Eustache, entrée rue du Jour, Paris 1er
Luminiscence se déploie pour la seconde année dans l’église Saint-Eustache pour raconter son histoire ancrée dans le quartier des Halles. Projections et nimbe lumineuses, voix off et orchestre live, offrent un spectacle immersif entièrement conçu en 3D, pour un effet waouh !
Grand Palais, entrée par le square Jean Perrin, Paris 8e
Mickalene Thomas (née en 1971, New York), artiste américaine noire, est exposée pour la première fois au Grand Palais, pour un show plein de love et de paillettes !
Le nouvel espace d’exposition de l’Académie des beaux-arts s’intéresse à l’Art dans la bande-dessinée, avec une présentation de planches originales joliment encadrées dont certaines valent plusieurs milliers d’euros.
La Fondation EDF organise une série de performances et spectacles au sein de son espace dédié aux arts contemporains et vivants. Cette programmation récurrente à l’automne/hiver invite le public et les artistes à saisir les effets de la lumière électrique, immatérielle par essence.
La Collection Al Thani présente le dernier volet de sa trilogie organisée avec le Victoria & Albert Museum de Londres. Après les trésors du Moyen-Âge et de la Renaissance, voici les somptueux bijoux des cours européennes, chefs-d’oeuvre de fascination intemporelle.
Grand Palais, Entrée Clarence Dillon, 1 avenue Winston Churchill, Paris 8e
Eva Jospin (née en 1975 à Paris) investit l’une des galeries du Grand Palais, pour dévoiler un univers mêlant grotte et forêt, sculptures et tapisseries, architecture et végétal. Fascinant.
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