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L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours

Jusqu’au 2 février 2014

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Musée d’Orsay, 1 rue de la Légion-d’Honneur, Paris VII

 

Depuis le XIXe siècle, un nu évoque spontanément un corps féminin. Pourtant, dans l’Antiquité, c’est le corps masculin, plus structuré et vigoureux, qui avait la primauté. Le musée d’Orsay propose d’analyser cette représentation du nu masculin dans l’histoire de l’art, en rassemblant des oeuvres, au gré de leur thématique et non de leur chronologie.

 

 

Canons esthétiques gréco-romains, puis néoclassiques, symboliques et contemporains, qui glorifient toujours plus le héros, fascination pour le corps, représentation du nu dans la nature, douleur du corps et érotisation sont les thèmes abordés de manière transversale dans cette exposition.

Fier de son exposition, Guy Cogeval commente qu’il n’y a qu’au musée d’Orsay que l’on peut voir des juxtapositions aussi audacieuses qu’un marbre de Just Becquett (1829-1907), L’Abîme (vers 1901), avec  le tryptique de Francis Bacon (1909-1992) Trois Personnages dans une pièce (1964).

Ou encore, très représentés dans l’exposition,  Pierre et Gilles, dont les photographies peintes présentent des figures héroïques inspirées du néoclassicisme, se confrontent au Berger Pâris (1787) de Jean-Baptiste Desmarais.

“Notre projet ludique et savant porte sur plusieurs siècles et embrasse toutes les techniques, toutes les nationalités, tous les styles.  Il ouvre l’histoire de l’art à d’autres champs et penche résolument vers l’histoire culturelle. L’homme nu sous tous les éclairages en quelque sorte”, commente G. Cogeval.

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On admire des artistes connus (Georges de La Tour, Jacques-Louis David, Jean-Jacques Henner, Gustave Moreau), mais on découvre surtout d’illustres inconnus tel Henri Léon Gruber et son admirable Coup de grisou (entre 1892-1896). Adolphe William Bouguereau (1825-1905), François-Xavier Fabre (1766-1837), Hippolyte Flandrin (1809-1864),  David LaChapelle et Ron Mueck, offrent d’autres belles surprises.

Mais concernant le titre de l’exposition, nullement explicité, la référence au film de Truffaut Masculin/Féminin (1966) est d’une évidence que je n’approuve pas!

 

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