Uderzo

Comme une potion magique Jusqu’au 30 septembre 2021 Musée Maillol, 61 rue de Grenelle, Paris 7e Le musée Maillol présente la vie et l’oeuvre d’Albert(o) Uderzo (1927-2020) dans une scénographie d’Hubert Le Gall qui rend hommage à l’humour et au graphisme du célèbre dessinateur d’Astérix et Obélix.

Jim Hawkins

Sébastien Vastra nous livre sa version de L’île aux trésors de R. L. Stevenson, avec des personnages très originaux. Chaque protagoniste dispose d’un corps d’homme mais d’une tête d’animal ! Ils ont tous un caractère bien trempés qui les rendent particulièrement vivants. La série est divisée en trois tomes, dont le dernier vient de sortir. Une fin réussie ! Lire la suite

Victor Hugo

À l’occasion du 135e anniversaire des funérailles de Victor Hugo (1802-1885) et de son entrée dans le temple des Grands Hommes, le Panthéon revient sur cet événement suivi par deux millions de personnes à Paris, à travers le prisme de la liberté. Ce poète, dessinateur et homme politique, a en effet cherché à travers l’ensemble de son oeuvre (romans, dessins, textes de loi) à défendre sans relâche les valeurs républicaines. Lire la suite

Magritte/Renoir

Le musée de l’Orangerie consacre une exposition sur “les années Renoir” de Magritte, situées entre 1943 et 1947. Le maître du surréalisme belge emprunte à l’impressionniste français sa touche vibrante et ses carnations rosées pour représenter nus et pots de fleurs, dans une volonté farouche de célébrer la vie, alors que le conflit mondial touche à sa fin. Une période de l’artiste méconnue, avec quelques oeuvres tout à fait surprenantes ! Lire la suite

Augustin Rouart

Jean-Marie Rouart, écrivain, nommé à l’Académie française, vient de léguer au Petit Palais (sous réserve d’usufruit) douze oeuvres peintes par son père Augustin Rouart (1907-1997), ses arrières-grand-pères Henri Rouart (1833-1912) et Henry Lerolle (1848-1929), ainsi qu’une toile de Maurice Denis. L’ensemble est confronté à une série d’oeuvres issues de la collection permanente du Petit Palais et à une quinzaine de prêts. Lire la suite

L’empire des sens

Le musée Cognac-Jay, musée du 18e siècle fondé par le collectionneur et propriétaire de la Samaritaine Ernest Cognac, célèbre le 250e anniversaire de la mort de François Boucher (1703-1770). Avec “L’empire des sens”, il explore l’amour à la limite du licite, celui exposé dans les boudoirs et cabinets privés. De Boucher (peintre de Louis XV) à Fragonard, De Boucher (peintre de Louis XV) à Fragonard, l’exposition dévoile l’art érotique codé du 18e. Lire la suite

Napoléon

Événement culturel attendu pour célébrer le bicentenaire de sa mort, l’exposition présentée à La Villette est une véritable mise en scène de la carrière politique et de la vie intime de Napoléon Bonaparte (1769-1821). Un homme légendaire qui était à la fois adulé et décrié, consacré empereur mais fondateur de la première République de France, initiateur du Code Civil mais aussi du rétablissement de l’esclavage. C’est cette constante dualité du personnage qui fascine encore aujourd’hui. Lire la suite

Peau neuve pour le musée Carnavalet

Après quatre ans d’importants travaux, le musée Carnavalet rouvre ses portes dans son élégant écrin : un ancien hôtel particulier du XVIe siècle, le seul daté de cette époque dans le Marais. Un peu moins de 4.000 oeuvres (3800 exactement) – toutes restaurées – sont mises en lumière dans un nouveau parcours chronologique, repensé pour les familles. Avec une entrée gratuite pour tous. Une vraie réussite ! Lire la suite

20, allée de la Danse #8

Nous quittons la bande de Zoé-Bilal-Sofia-Maïna-Colas-Constance pour découvrir un nouveau quatuor, petits stagiaires (ils préparent le concours de la première année ou “sixième division” de la prestigieuse École de Danse de Paris) composé de Jade-Alice-Demba-Charlie. Cette nouvelle promo de petits rats est tout aussi attachante avec un premier tome qui ancre la saison dans la modernité : les parents de Charlie sont deux femmes ! Lire la suite

Peintres femmes, 1780-1830

Et si c’était l’histoire de l’art traditionnelle qui avait oublié le nom des peintres femmes et non le fait qu’elles étaient plus ou moins présentes dans les académies/ateliers/salons officiels jusqu’au XIXe siècle car leur accès y étaient limité ? Tel est le point de vue original proposé par l’exposition du Musée du Luxembourg sur la naissance du combat de la gente féminine pour faire reconnaître ses valeurs professionnelles et artistiques. Au-delà de la sphère domestique. Lire la suite