Sur la route avec Astérix

Astérix et la Transitalique

Départ de la course le 19 octobre 2017 !

Edition numérique, 7,99€
Edition classique, 48 p., 9,95€, 1er tirage à 2 millions d’exemplaires : 


Edition luxe, 128p., 39€, 1er tirage à 10.000 exemplaires : 

Art Book, 112p., 199,95€, tirage limité à 1400 exemplaires numérotés : 

 

La nouvelle aventure d’Astérix et Obélix – plus grand succès mondial de la BD avec plus de 370 millions d’albums vendus dans le monde depuis la première apparition des deux irréductibles gaulois  – sort demain en librairie. Jean-Yves Ferri (scénario) et Didier Conrad (dessins) joignent leur force pour la troisième fois (Astérix chez les Pictes, 2013 ; Le Papyrus de César, 2015), sous le regard bienveillant, d’Albert Uderzo, et signe un 37e album rocambolesque à travers les routes romaines.

Mise en garde : aucun album n’a été offert avant la sortie en libraire, je ne pourrais donc en faire une critique. En revanche, voici les notes que j’ai prises lors de la conférence de presse pour vous livrer quelques indices…

 

Résumé de l’intrigue. César souhaite affirmer le prestige de Rome et l’excellence des voies romaines. Il autorise une course ouverte à tous les peuples du Monde Connu. A condition que l’attelage romain franchisse impérativement la ligne d’arrivée en vainqueur ! C’était sans compter l’inscription de nos deux champions gaulois…

L’histoire se déroule donc en dehors des frontières gauloises. « Le village aborde des thèmes de société, tandis que les voyages offrent des ouvertures, débride l’imagination », expliquent les auteur-dessinateur.

Pourquoi l’Italie ? « Car les Gaulois n’y sont jamais vraiment allés », répond le scénariste (en dehors de Rome dans Les lauriers de César).
Pour renouveler le genre, l’idée de J.-Y. Ferri a été de faire une traversée à travers le pays, sous la forme de courses d’étapes. « L’Italie ne se résume pas à César, Rome et son Colisée ! Nous nous sommes rendus compte qu’il était enfin temps pour Astérix et Obélix de se faire une idée plus préciser de ce qu’était vraiment l’Italie ! »

Combien de temps pour réaliser cet album ? Deux ans. « C’est peu ! », déclare J.-Y. Ferri. « La difficulté est de parvenir à faire rentrer l’univers d’Albert et de René, si riche et foisonnant, dans un récit ne devant pas dépasser 44 planches. » « Chaque planche m’a demandé environ 30 heures de travail, contre vingt pour les deux précédentes aventures », précise D. Conrad. Il poursuit :  » Prenez la couverture, c’est tout un art de la réaliser ! Résumer l’univers de toute une saga, rendre hommage à des personnages connus de tous et révéler les nouvelles têtes, dégager les thématiques de la nouvelle histoire tout en apportant un certain type d’humour propre à la tradition ‘Goscinny et Uderzo’, le tout en un dessin unique, croyez-moi, c’est un véritable casse-tête ! ».

Justement qu’elles sont les nouvelles têtes ? Une seule est révélée : le méchant de l’histoire, appelé Coronavirus, l’aurige masqué. Il aurait remporté 1462 victoires. Mais qui se cache derrière ce masque d’inspiration théâtrale antique, au large sourire. Et est-il si méchant ? Réponse, demain, pour les chanceux qui auront l’album sous leurs yeux !

 

 

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