« Me may be plastic but our love is real Barbie ! »

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Barbie, Making of (c) MattelBarbie

Jusqu’au 18 septembre 2016

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Catalogue de l’exposition : 

Musée des Arts décoratifs, 107 rue de Rivoli, Paris 1er

Pour la première fois, Barbie franchit les portes d’un grand musée français. Les Arts décoratifs présentent 700 poupées Barbie, en regard d’oeuvres issues des collections du musée (poupées anciennes, robes). Mais aussi d’oeuvres contemporaines qui mettent en scène les « vies » de la poupée mannequin.

L’exposition se veut à double niveau : pour les enfants et pour les adultes. Les premiers auront loisir d’observer l’évolution de leur poupée fétiche, des années 1960 à 2016. Et, surtout, de jouer avec avec les jeux (camping-car, bateau, voiture, cheval, livres) mis à leur disposition dans une salle spécifique ! Les grands s’émerveilleront de revoir leur poupée d’enfance présentée dans ses différents métiers (infirmière, hôtesse de l’air, championne de circuit automobile, astronaute, professeur, etc.), activités (tennis, bateau, ski, camping), tenues (la dernière salle présente une sélection de ses habits selon les couleurs de l’arc-en-ciel), teintes de peau et maintenant de taille.

Barbie astronaute, 1965 © Mattel

 

Car c’est l’une des dernières évolutions de Barbie – pour celles qui ont décroché de son histoire faute d’avoir pris de l’âge ! – . La modulation de sa taille – trop « taille mannequin » – répond en effet aux critiques qui ont été faites à la poupée conçue par Mattel.

La marque est née de l’association du couple Ruth et Eliott Handler, avec Harold Watson en 1945. Barbie, nommée d’après leur fille Barbara, fait ses premiers pas à la Foire du jouet de New York en 1959. Si elle ne convainc pas les professionnels du marché du jouet, son succès est immédiat dès qu’elle entre en magasin. 60.000 poupées sont vendues par semaine dès le début des années 1960. C’est le premier jouet à se vendre autant voire plus après Nöel qu’avant.

Barbie & Ken, 1970' (c) Mattel

 

Ce succès s’explique en partie par la mythologie créée autour de Barbie, racontée dans des petits romans, où se déploient ses amis et petits amis – le légendaire Ken mais aussi le surfeur australien Blaine.  Aujourd’hui, l’histoire de Barbie se poursuit sur Instagram (@Barbiestyle).

Photo du compte instagram de Barbie @barbiestyle, 2015 © Mattel

La scénographie met en valeur cette poupée, icône de la culture américaine, immédiatement reconnaissable, qui a un fort pouvoir sur les petites filles. « Sa seule évocation ravive immédiatement un souvenir, une émotion », commente Robert Best, directeur en chef du design de Barbie. Un ruban au plafond sur lequel se perchent Barbie & Ken indique le sens du parcours. Du rose en veux-tu en voilà, mais aussi des photographies de Valérie Belin, des robes de designer, des vidéos qui montrent la conception de Barbie dans les usines en Chine (beaucoup moins glamour que le produit qu’elles confectionnent…), apportent du contenu et du fond à cette poupée considérée par ses détracteurs comme le reflet d’un monde futile de paillettes. Une exposition qui m’a autant enchantée que mes enfants !

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