La légende National Geographic

125 ans d’exploration et de voyages

Jusqu’au 18 septembre 2017

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Jardin des Plantes, MNHN, Galerie de minéralogie, Paris 5e

La galerie de minéralogie du Muséum national d’Histoire naturelle présente une centaine de photographies et six vidéos sur les hommes et les oeuvres qui ont fait la renommée de National Geographic, magazine d’origine américaine axé sur l’exploration et la transmission des connaissances géographiques.

National Geographic est un mensuel publié par la National Geographic Society (NGS), depuis 1888 pour l’édition américaine et 1999 pour l’édition française.

Ses valeurs reposent sur « la nature, les découvertes, les peuples, et le journalisme. Ces quatre mots sont l’essence même de l’aventure National Geographic telle que nous avons voulu la raconter dans cette première exposition à Paris », commente Jean-Pierre Vrignaud (rédacteur en chef de National Geographic France), commissaire d’exposition.

Le parcours revient sur les projets financés par la NGS pour explorer le monde et … s’assurer de l’exclusivité des images : du pôle Nord à l’Everest en passant par le Machu Picchu, la Denise de Jacques-Yves Cousteau (dont une maquette à 1/4 est présentée) et la vérité sur l’épave du Titanic, qui a sombré scindé en deux (et non tombé à pic en un seul morceau).

« Deux femmes, deux héroïnes, symbolisent mieux que tout autre l’engagement qui guide les chercheurs soutenus par National Geographic : Jane Goodall, la primatologue, qui nous plonge dans la vie sociale des chimpanzés ; et Dian Fossey, qui créa, au cœur du Rwanda, un centre de recherches sur les gorilles des montagnes, avant d’être assassinée en tentant de les protéger », poursuit J.-P. Vrignaud.

Le parcours se termine sur la galerie de photos d’espèces animalières en danger, photographiées par Joël Sartore (projet « L’Arche ») et les photographies iconiques du magazine à la couverture jaune : l’autoportrait de l’officier de la marine américaine Robert E. Peary qui s’est acharné pour atteindre le Pôle Nord en premier (à sa huitième mission en 1909). Et celle de la jeune Afghane Sharbat Gula (juin 1985) qui incarne la détresse de son peuple depuis l’invasion soviétique en 1979.

La scénographie multiplie les supports pour un voyage immersif. Une exposition qui veut nous émerveiller mais aussi, et surtout, nous pousser à questionner les actes humains envers la terre nourricière et ses occupants à deux ou quatre pattes.

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